PRÉSENTATION / OVERVIEW

  page mise à jour le 13 septembre 2016

Le M2 Méthodes physiques en télédétection est issu du DEA du même nom, créé en 1983 sous l'égide du Centre National d'Etudes Spatiales (CNES). Il a pour objectif de former des spécialistes en télédétection, discipline qui a pris son essor dans les années soixante dix pour devenir omniprésente dans notre vie quotidienne puisque des pans entiers de secteurs économiques y sont désormais associés. Au delà des applications courantes en observation de la Terre (cartographie des ressources terrestres, agriculture, urbanisme, risques naturels, pollution,…), la télédétection est aussi un axe de recherche fondamentale en sciences de l'Univers (physique de l'environnement, changements globaux, géophysique, exploration du système solaire, instrumentation spatiale,…). Le M2 Méthodes physiques en télédétection est le fruit d'un partenariat entre plusieurs établissements publics d’enseignement supérieur de Paris et sa région.

Etablissements
Mentions
Sciences de l'Univers, environnement et écologie / Physique et applications Sciences de la Terre et des planètes, environnement Sciences de l'environnement
Spécialités
Océan, atmosphère, climat et observations spatiales (OACOS) Télédétection et techniques spatiales (TTS) Interactions climat-environnement et télédétection (ICE)


BROCHURE / AFFICHE
Parcours
 Méthodes physiques en télédétection

Au niveau du M1, les cours sont séparés et organisés au niveau de chaque spécialité (ICE, OACOS, TTS). Au niveau du M2, le parcours Méthodes physiques en télédétection est commun à tous les établissements: la formation est centrée sur les bases physiques de la télédétection, auxquelles s’ajoutent des sciences pour l’ingénieur. Les étudiants ont le choix entre deux modules optionnels distincts de 9 ECTS (European Credit Transfer System). Les cours magistraux ont lieu à Paris intra-muros, sur les campus de l'université Pierre et Marie Curie (5e arrondissement) et de l'université Paris Diderot (13e arrondissement). Ils sont illustrés par des séminaires hebdomadaires et par des travaux pratiques sur le terrain ou en laboratoire de recherche. Un stage d'initiation aux méthodes d'observation (SIMO) de trois jours est organisé début octobre à l'Observatoire de Haute Provence. Ces travaux encadrés permettent un meilleur suivi pédagogique des étudiants. La fin du second semestre est consacrée à un stage de recherche de quatre mois et demi (de mi-février à fin juin) effectué à plein temps, en France ou à l'étranger, dans des organismes publics ou privés. Dans certains cas, les stages peuvent se prolonger durant l'été. Il y a généralement entre quatre et six fois plus de propositions de stages que d'étudiants.